Snuipp Espagne

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Listes des commissaires paritaires 2019/2023

Voici la liste des commissaires paritaires qui siègeront en CCPL Espagne pour les 4 années à venir :

  

Titulaires :

Jean-Michel Chassagne (LF Madrid)

Nathalie Salas (LFMadrid)

Claire Ducruet (LFBarcelone)

Eric de Haro (LFBilbao)

 

Suppléants :

Aurélie Lambot (LFMadrid)

Claire Brezot (LFMadrid)

Véronique Sauvin (LFValence)

Virginia Morales (LFMadrid)

 

Pour les contacter veuillez vous adresser à votre section locale.

 


18/12/2018
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Elections CCPL Espagne 2018: majorité absolue pour le SNUipp !

Les résultats aux élections CCPL 1 Espagne attribuent 4 sièges sur 5 au SNUipp FSU.

 

Le SNUipp Espagne vous remercie de votre participation et de votre confiance renouvelée. Il continuera, en toute transparence, à s'efforcer de la mériter. Il réaffirme en Espagne sa volonté d'être une organisation représentative des initiatives partant de sa base et place avant tout la défense des personnels, premiers acteurs du réseau public d'enseignement à l'étranger. Il attache une importance particulière à un partage et une diffusion de l'information à tous et le plus rapidement possible.  

 

Résultats détaillés:

 

SNUipp FSU 152 voix (4 sièges)

SE-UNSA 39 voix (1 siège)

SGEN-CFDT 15 voix

SNALC-SNE 0 voix

 

Nous félicitons nos camarades du SNES FSU, qui remportent 5 sièges sur 5 à la CCPL 2.

 


12/12/2018
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Rencontres au SCAC septembre 2018

A notre demande, nous avons été reçus au titre de la FSU Espagne avec le SNES FSU,  au SCAC, le 18 septembre par Madame Louyot, Conseillère de Coopération et d'Action Culturelle, et par sa nouvelle Adjointe, Madame Esnault. Nous avons également rencontré au SCAC et en tant que co-secrétaires du SNUipp Espagne le nouvel inspecteur de zone, Monsieur Innocenti, et son CPAIEN le 26 septembre. Des comptes rendus détaillés de ces deux entrevues ont été envoyés aux adhérents du SNUipp FSU Espagne.

 


03/10/2018
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Les cuisiniers du libéralisme sans idées ni moyens ouvrent de vieilles boîtes...

Au chapitre des "grands" travaux parlementaires passés inaperçus dans le trou noir de l'été 2018 mais qui n'en sont pas moins dangereux, voici le rapport des députées Cécile Rilhac (LREM) et Valérie Bazin-Malgras (LR) qui propose de regrouper en France écoles maternelles et élémentaires et de placer à leur tête des « super directeurs » rattachés aux collèges. Rapport "flash" de 25 pages (écrit en gros caractères et de larges interlignes, hein, elles ont dû penser à nos collègues les plus âgés) émis à la suite de diverses auditions et dont franchement tout laisse à penser qu'il était rédigé à l'avance...

 

Lire l'article bref du café pédagogique et l'intégralité du rapport

 

Selon les deux rapporteurs, l'introduction de la scolarité obligatoire dès trois ans, annoncée en mars avec roulements de tambours par Macron et Blanquer,  rendrait « obsolète » la distinction entre maternelle et élémentaire. Elles réclament « un seul directeur pour l'ensemble primaire » (maternelle et élémentaire).

 

Nos deux inventrices du fil à couper le beurre, partant d'un diagnostic des problèmes réels (« Le directeur d'école est psychologue, plombier, infirmier, assistant social, déménageur, homme et femme de ménage, surveillant, conseiller conjugal, portier, standardiste, formateur... ironisait la députée LREM Agnès Thill, lors de la présentation du rapport), proposent donc comme solution à ceux ci, en ayant fouillé sans doute dans la boîte aux décrets non aboutis, le retour aux EPEP (Etablissements publics du premier degré)... et aux maîtres directeurs avec autorité hiérarchique sur leurs collègues... Les cuisiniers du libéralisme sans idées ni moyens ouvrent de vieilles boites...

 

Les nouveaux super directeurs, totalement déchargés seraient moins nombreux, mais mieux payés. Ces "super chefs" seraient affectés dans des écoles regroupées de dix classes et plus, et seraient totalement déchargés de classe pour pouvoir se concentrer sur « le projet pédagogique de l'école et le suivi des élèves » afin de  «permettre à nos écoles primaires de bien fonctionner, dans une logique de performance ». Cela rappellera quelque chose à nos collègues de l'étranger, qui sont habitués à l'efficacité pédagogique redoutable (du moins pour ce qui est des collègues directeurs) et à la verticalité de ce système... Il est vrai que notre réseau a toujours été un formidable champ d'expérientation... avec d'autres élèves que dans le 93, bien sûr... D'ailleurs les députées, outre une petite brochette de directeurs entendus à Troyes et à Joué-les-Tours ont auditionné le directeur de ...Sofia ! (Bulgarie). Mais que diable venait-il faire dans cette galère?

 

Le rapport suggère de regrouper les petites écoles par « bassin de vie ». Et de « mettre les écoles en réseau avec le collège de leur secteur », une piste envisagée par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. « Le collège pourrait être placé à la tête d'un réseau rassemblant les écoles du secteur, les directeurs de ces écoles étant les directeurs adjoints du principal », écrivent les députées.

 

Bref, à des vrais problèmes, de fausses bonnes solutions, qui permettront surtout de faire tout plein d'économies! Ce qui tombe bien quand le budget s'annonce plus austère que prévu encore... Au lieu d'augmenter moyens et décharges* des directeurs, on propose de concentrer celles ci sur les "super chefs" en beaucoup plus petit nombre,  à 100 % à partir de dix classes. Sur les 45.000 directeurs actuels, seuls 20 % d'entre eux pourraient prétendre au titre de "vrai" directeur déchargé, accessible par concours ou par validation des acquis de l'expérience. Avec l'attrait d'un meilleur salaire et surtout, du pouvoir hiérarchique appuyé par le principal de collège! Là encore, cela vous dit quelque chose? On en connaît certains qui salivent déjà...

 

Les "faux" directeurs qui ne bénéficieraient pas de décharge complète pourraient s'occuper des élèves sans être en charge d'une classe permanente, par exemple en organisant des ateliers avec les élèves, en remplaçant les enseignants absents ou en devenant directeurs du périscolaire pour le compte de la mairie. Cerise sur le gâteau, ils pourraient aussi faire appel à des entreprises pour déléguer des tâches administratives au titre du « mécénat de compétences », selon les propositions de Valérie Bazin-Malgras.

 

Le rapport, derrière lequel on sent bien l'impératif besoin de fermer le robinet des crédits, préconise donc aussi de diminuer le nombre des petites écoles et veut éliminer physiquement l'école maternelle. Le maître mot devient concentration car bien évidemment "l'éparpillement des écoles a un coût budgétaire".  Et revoilà de retour, comme en 2007 et sans concertation aucune, méthode chère à LREM, le serpent de mer du projet des  EPEP regroupant des écoles maternelles et élémentaires, visant au nom de la rentabilité à supprimer les écoles dans toutes les petites communes...  Et un rapport de commande de plus... Suppressions de postes, uniformisation des pratiques au détriment de la liberté pédagogique, renforcement de la hiérarchie, mise en concurrence à prévoir de ces écoles concentrées voire concentrationnaires, nous sommes bien en Macronie sous Blanquer 1er. Et une fois qu'on aura bien concentré, il ne restera plus qu'à transférer les compétences à la région ou mieux à privatiser, tiens, comme cela pend maintenant au nez de notre réseau! 

 

    

*Les décharges vont aujourd'hui de quelques jours par an à une décharge totale pour une école de 13 classes (en maternelle) et de 14 classes (en élémentaire). Sauf à Paris, où la Ville finance la décharge totale des directeurs.

 

sources: article paru dans "Les Echos", article du Café Pédagogique, rapport  "Mission flash sur les directeurs d'école"

 

 

 


26/08/2018
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Rapport d'activité SNUIpp-FSU Espagne

Vous trouverez au lien le rapport d'activité 2018 2019 du secrétariat Espagne du SNUIpp-FSU. 

 

Nos objectifs au jour le jour, comme l'an dernier, ont été d'informer les collègues syndiqués ou non, de répondre à leurs questions et de servir de liaison avec le Secteur Hors de France du SNUIpp-FSU. 

Nous avons aussi tenu à rencontrer les collègues dans leurs établissements en organisant de nombreuses réunions d'information syndicale.

 

Nous avons aussi siégé dans les instances (CCPL, CCB, Conseils d'établissements) et participé à des réunions avec nos autorités de tutelle avec un seul but : défendre les personnels et le réseau des établissements français de l'étranger, et éviter la mise en pièces programmée d'une offre éducative qui fonctionne, quoi qu'on en dise...

 

Nous avons défendu bec et ongles le principe d'un renouvellement de détachement accordé à tous les enseignants en ayant fait la demande, et au moins pour l'Espagne, et grâce à la solidarité des collègues mobilisés que nous remercions ici, avons obtenu que tous nos collègues restent en exercice à la rentrée 2019 dans leur établissement.

 

Nous nous sommes élevés contre toutes les suppressions de postes en Espagne, qui n'ont permis a la rentrée 2019 que le recrutement d'un enseignant résident et ont mis a mal une fois de plus le budget des établissements. Le poursuite du redéploiement annoncé par le nouveau directeur de l'Agence nous fait craindre le pire...  

 

Nous savons bien que la situation actuelle, malgré les promesses non écrites arrachées fin juin à la DGRH du MENJ, vous préoccupe tous. Nous savons bien que le futur du réseau vous préoccupe aussi, il y va de votre futur professionnel, aussi, en tant qu'enseignants à l'étranger. C'est pourquoi plus que jamais, il est primordial de vous syndiquer afin que notre parole et nos revendications soient entendues.

Tout ce travail n'est possible qu'avec du temps et de l'énergie; deux éléments que nous procurent vos adhésions et votre soutien.

 

Notre section Espagne comptait fin juin près de 120 syndiqués plus grande section du hors de France et une des sections les plus importantes du SNUIpp-FSU, tous départements français compris. C'est un honneur et une marque de confiance, une responsabilité pour nous aussi.

 

Section Espagne 2019/2020 

 

Deux adhérents de base mais de marque et éléments exceptionnels:  Bruno Ribard reste ferme au Secteur HDF à Paris l'an prochain tout en restant en poste à Villanueva de la Cañada. Pierre Brezot continuera aussi à consacrer une de ses journées hebdomadaires au Secteur HDF tout en enseignant au LF Madrid.

 

Le co-secrétariat de la section Espagne sera assuré en 2018/2019 par Claire Brézot, Jean Michel Chassagne et Annie Bouvet, qui se prépare à assurer la relève.

 

Jeanne Hélène Faucheux, militante aguerrie, prend le relais pour la défense des personnels à Barcelone de Carole Labeyrie à Barcelone, que nous remercions pour tout le travail abattu, et qui se met en réserve.

Sans oublier à l'école Lesseps notre nouvelle correspondante qui n'est autre que Cécile Maridat.

 

A Valence, le secrétariat de la section locale est assuré par Nadine Royant. Elle est assistée pour les questions CCPL par Veronique Sauvin. Elles ont su dès l'an dernier reprendre le flambeau syndical. Nous leur souhaitons bon courage.

 

A Malaga et depuis l'an dernier, Ana Hemmerlé s'occupe de la correspondance syndicale et est un relais efficace.

 

 Le reste de nos responsables de sections locales demeure à priori inchangé.

 

A MadridCarole RiffletNathalie Salas et Thomas Guyon restent fermes sur le pont.

 

Claire Ducruet, pour sa part, à Barcelone continue d'assurer la gestion de notre Section Espagne et le suivi de la syndicalisation, et prëte main forte à Jeanne Hélène pour s'occuper d'une section locale en pleine croissance... 

 

Cyrielle Lemarre assure la correspondance syndicale à Molière Villanueva de la Cañada.

 

Eric de Haro tient ferme à Bilbao où il pratique syndicalisme de dialogue en évitant les chausse-trappes.

 

Elisabeth Fargeas poursuit la lutte quotidienne au Lycée d'Alicante,  en espérant qu'il restera dans le réseau AEFE...

 

Nos correspondants dans les autres établissements restent les mêmes aussi: Fabrice Sylvestre à Murcie, Mireille Quinzelaire à Santacruz de Tenerife, Yannick Krzak à Valladolid et Anne Ursulet à'Ibiza.

 

Nous tenons à remercier tous ces collègues qui investissent du temps et de l'énergie au service de la défense de tous. Tous ceux qui souhaiteraient prendre leur part dans les luttes futures sont les bienvenus.

 

Télécharger le fichier Secr--tariat-Espagne-bilan-activit--s-2018-2019.pdf


20/06/2018
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